Les variables d'environnement, c'est le bloc-notes du shell : il y lit le chemin des programmes installés, ton nom d'utilisateur, le dossier home, et toutes les configurations que les outils dev y posent (clés API, ports, etc.).
Lire une variable
Le $ devant le nom indique au shell de substituer la variable par sa valeur. Sans $, c'est juste du texte littéral.
$HOME: ton dossier personnel (/Users/vicenteou/c/Users/bloki).$USER: ton nom d'utilisateur.$PATH: la liste des dossiers où le shell cherche les exécutables, séparés par:.
Définir et exporter une variable
Sans export, la variable n'existe que dans le shell courant et n'est pas transmise aux sous-processus. Avec export, elle est héritée par les commandes que tu lances depuis ce shell.
Voir toutes les variables
env liste toutes les variables d'environnement exportées. printenv <VAR> affiche la valeur d'une seule variable.
Persister une variable entre sessions
Une variable définie avec export disparaît à la fermeture du terminal. Pour qu'elle soit définie à chaque ouverture, ajoute-la dans ton fichier de configuration shell :
source recharge le fichier sans rouvrir le terminal.
Le PATH en détail
$PATH contient quelque chose comme /usr/local/bin:/usr/bin:/bin. Quand tu tapes node, le shell cherche un exécutable node dans chacun de ces dossiers, dans l'ordre. which te dit dans quel dossier il a trouvé la commande.
Pour ajouter un dossier au PATH :
Fichiers .env par projet
En développement, les projets utilisent souvent un fichier .env à leur racine pour stocker des variables de configuration (clés API, URLs de base de données, etc.). Ces fichiers ne sont pas sourcés automatiquement par le shell : c'est une bibliothèque dans ton code (comme dotenv en Node.js ou python-dotenv) qui les charge.
Concepts-ponts
Le meme concept (cles secretes, URLs, flags) gere a quatre niveaux : le concept fullstack, ton shell local, ta plateforme de deploiement, ta base de donnees managee.
